Interrogativi (leciti) sulla morte di Bin Laden

di Enrico Oliari – Il mondo dell’Occidente, quello, per intenderci, che distrugge le economie di mezzo mondo, costringe le popolazioni alla fame e poi scatena le guerre nel momento in cui qualcuno osa reagire, ha salutato con toni trionfalistici la morte di Osama Bin Laden: urla di giubilo nelle piazze statunitensi ed europee (unica protesta da parte degli indiani americani, i quali hanno contestato il nome dell’operazione, ‘Geronimo’), festeggiamenti fino a notte fonda per le strade di Ground Zero per quella che è, nelle esaltazioni euforiche, un’importante vittoria nella ‘guerra al Male’.
Osama Bin Laden, osservante islamico sunnita, era nato nel 1957 a Riyad e dal 1979 combatteva in Afghanistan contro le truppe sovietiche, fino poi a guidare il gruppo paramilitare di reazione Al-Qā’ida, classificato come ‘organizzazione terroristica’ dal Consiglio di Sicurezza delle Nazioni Unite.
La morte di Osama Bin Laden è storia di queste ore e, se persino per i suoi più stretti collaboratori la sua vita era un mistero, la sua uccisione è degna di un giallo di Agatha Christie.
Il tutto si sarebbe svolto il 2 maggio presso Abbottabad, una cittadina del Pakistan di 120.000 abitanti a sud dell’Himalaya e a 75 km a nord di Islamabad, dove Bin Laden viveva in una villa ben diversa dalle grotte delle montagne afgane che avevano fatto diventare matto il presidente americano Bush: un blitz delle forze speciali, un colpo in testa, qualche famigliare morto ed il corpo sepolto in mare, come si addice a chi viveva ai piedi dell’Himalaya in una cittadina a 1200 metri di altitudine.
Proteste da parte del mondo islamico: Mahmoud Ashour, dell’accademia delle ricerche islamiche di Al Azhar, ha ribadito che è tradizione degli islamici seppellire il corpo in terra.
Già: il corpo è il primo grande assente di questo incredibile mistero, frettolosamente fatto sparire con giustificazioni che rasentano il ridicolo. Niente paura: pronto il test del DNA, che per tutti richiederebbe un confronto di ore con campioni raccolti precedentemente, mentre per gli scienziati americani, con tanto di laboratori chissà dove nel tragitto aereo che va dal Pakistan alla portaerei Carl Vinson, sono bastati pochi minuti.
Gli stessi USA hanno poi diffuso una prima foto del volto distrutto di Osama, identificata come un falso dal Pakistan e da mezzo mondo arabo.
Una foto, perché le immagini dell’uccisione, promesse e ripromesse, poi sempre rinviate perché troppo crude (o perché da finire di costruire), ancora non si sono viste.
Bin Laden è stato trovato disarmato e ucciso immediatamente con un colpo di pistola alla nuca: la ‘giustizia’ americana, quella dei processi garantiti a tutti, ha fatto cilecca. Oppure è perché non si voleva che parlasse? O che si scoprisse che non era quello il ‘re del terrore’?
Osama Bin Laden, lo si era detto, aveva 7 vite come i gatti. Ma, cosa curiosa, l’uomo più ricercato del mondo aveva anche 7 morti.
Nel 2001, subito dopo gli attentati, si era detto che Bin Laden, sofferente di insufficienza renale, era moto perché non gli era arrivata la macchina per la dialisi che aveva ordinato. A renderlo noto era stato l’ufficiale superiore del contro-terrorismo dell’FBI, Dale Watson.
Alex Jones, conosciuto per aver realizzato negli USA “911: the Road to Tyranny”, un documentario con il quale smentisce la ricostruzione ufficiale degli attentati dell’11 settembre, aveva dichiarato sulle sue onde radio di aver appreso da sue fonti presso l’amministrazione Bush che Bin Laden era morto di insufficienza renale all’inizio del 2002.
Il 21 dicembre dello stesso anno, un leader talebano disse al Pakistan Observer (notizia ripresa dalla Fox) che Bin Laden era morto a metà dicembre di polmonite, in prossimità delle montagne di Tora Bora.
La CNN ha invece riferito nel 2004 che George W. Bush poteva tirare fuori il corpo di Bin Laden in caso di rischio di sconfitta alle elezioni presidenziali.
Il 2 novembre 2007, intervenendo su Al Jazeera, Benazir Bhutto disse che fra i suoi potenziali nemici (venne uccisa poco dopo), c’era Omar Sheikh Ahmad, “quello che ha assassinato Osama bin Laden”.
Il 28 aprile 2009 il presidente pachistano Asif Ali Zardari avrebbe dichiarato (notizia poi smentita) che l’intelligence del suo Paese riteneva morto il leader di Al Qaeda (Ansa, 27 aprile 2009).
2 maggio 2011, la domanda è lecita: e se fossimo davanti all’ennesima americanata?

Questions (légitimes) sur la mort de Ben Laden

Le monde occidental, pour bien comprendre, celui qui détruit l’économie de la moitié de la planète, qui contraint les peuples à la famine et ensuite déchaine les guerres au moment où quelqu’un ose réagir, a salué par des tons triomphants, la mort d’Osama Ben Laden. Cris de joie dans les rues américaines et européennes ( la seule protestation est arrivée des indiens américains qui ont contesté le nom donné à l’opération, “Geronimo”), manifestations de réjouissance tard dans la nuit dans les alentours de Ground Zero pour celle qui est, dans l’exaltation euphorique, une victoire importante dans “la guerre contre le Mal”.
Osama Ben Laden, fervant sunnite, était né en 1957 à Riyad et combattait en Afghanistan depuis 1979 contre les troupes soviétiques. Par la suite il avait guidé le groupe paramilitaire de réaction Al-Qaida, classé comme “organisation terroriste” par le Conseil de sécurité des Nations Unies.
La mort de Osama Ben Laden est l’histoire de ces heures et, si même pour ses collaborateurs les plus proches sa vie était un mystère, son assassinat est digne d’un roman policier d’Agatha Christie. Tout cela se serait passé le 2 mai à Abbottabad où Ben Laden vivait dans une villa bien différente des grottes dans les montagnes afghanes qui avaient rendu fou le président américain Bush : un blitz des forces spéciales, un coup de tête, quelques parents morts et son corps jeté dans la mer, comme il convient à qui vit au pied de l’Himalaya dans une ville à 1200 mètres d’altitude.
Protestations de la part du monde islamique : Mahmoud Ashour de l’académie des recherches islamiques de Al Azhar, a réaffirmé que la tradition islamique est d’ensevelir les morts sous la terre.
Eh oui : le corps d’Osama est le premier grand absent de cet incroyable mystère, ayant été fait disparaître avec des motivations qui frisent le ridicule. N’ayez pas peur : le test de l’ADN, pour lequel il serait nécessaire pour tout le monde une longue confrontation avec des échantillons prélevés préalablement, est prêt. Or, pour les scientifiques américains, titulaires de laboratoires placés on ne sait où sur le trajet aérien qui va du Pakistan au porte-avion Carl Vinson, quelques minutes ont suffi.
Les Etats-Unis ont ensuite diffusé une première photo du visage détruit de Osama, reconnue comme un faux par le Pakistan et la moitié du monde arabe.
Une photo, car les images du meurtre maintes fois promises, puis cachées parce que jugées horribles (ou parce qu’il fallait finir de les construire) n’ont pas encore été montrées.
Ben Laden a été trouvé désarmé et il a été tué immédiatement avec un coup de pistolet à la nuque : la « justice » américaine, celle des procès garantis à tous, a raté son coup. Ou peut-être était-ce parce qu’on ne voulait pas qu’il parle ? Ou bien que l’on découvre que ce n’était pas lui le « roi de la terreur » ?
Osama Ben Laden, nous l’avons dit, avait 7 vies comme les chats. Mais, chose curieuse, l’homme le plus recherché du monde avait aussi 7 morts.
En 2001, tout de suite après les attentats, on avait dit que Ben Laden atteint d’une insuffisance rénale, était mort parce que l’appareil pour la dialyse qu’il avait commandé n’était pas arrivé. Cette nouvelle avait été diffusée par l’officier supérieur de l’anti terrorisme du FBI, Dale Watson.
Alex Jones, connu pour avoir réalisé aux Etats-Unis « 911 : the Road to Tiranny », un documentaire par lequel il dément la reconstruction officielle des attentats du 11 septembre, avait annoncé à travers sa radio avoir appris par ses contacts auprès de l’administration Bush que ben Laden était mort d’une insuffisance rénale au début de l’an 2002.
Le 21 décembre de la même année, un leader taliban déclarait au Pakistan Observer (nouvelle reprise par la Fox) que Ben Laden était mort à la mi-décembre à cause d’une pneumonie, tout prés des montagnes de Tora Bora.
La CNN a au contraire reporté en 2004 que George W.Bush aurait pu faire apparaître le corps de Ben Laden en cas de risque d’échec aux élections présidentielles.
Le 2 novembre 2007, intervenant sur Al Jazeera, Benazir Bhutto dit que parmi ses ennemis potentiels (elle fut tuée tout de suite après) il y avait Omar Sheikh Ahmad, « celui qui a assassiné Osama Ben Laden ».
Le 28 avril 2009 le président pakistanais Asif Ali Zardari aurait déclaré (nouvelle par la suite démentie) que les Services de Renseignements de son pays considéraient mort le leader de Al Qaeda (Ansa, 27 avril 2009).
2 mai 2011, la question se pose : et si nous serions face à l’énième bouffonnade américaine ?

Traduction de Stelvio Samperi